Google s’allie à un rival d’Uber

Depuis l’apparition de cette nouvelle tendance de consommation de transport, les VTC ont pris beaucoup d’ampleur en Europe et particulièrement en Suisse. Après Uber, des autres sociétés de transport ont aussi tenté leur chance. Il y a eu Bolt, en période d’essai depuis le mois d’Avril dernier, Lyft

La concurrence devient de plus en plus rude en termes de qualité de services mais surtout en ce qui concerne les véhicules des sociétés. Dans cette grande course, le plus grand groupe du web, Google, semble devancer Uber en technologie de pointe en matière de voiture autonome. Google s’est notamment allié à Lyft, la société rivale du géant californien, et, par le biais d’une branche de sa filiale pour les voitures autonomes Waymo, afin de jumeler services de réservation de véhicule avec chauffeur pour les trajets courts. Les deux filiales semblent en effet avoir leur intérêt dans cette alliance. Voici les propos du représentant du géant du web qui ont été dévoilés par le biais d’un communiqué :

Nous sommes heureux de pouvoir travailler avec Lyft pour développer de nouveaux véhicules autonomes qui rendront nos routes plus sûres et les transports plus accessibles. La vision et l’engagement de Lyft pour améliorer les transports urbains aideront les technologies de Waymo à profiter à davantage de gens dans davantage d’endroits.

Les rivaux d’Uber tentent-ils de le détrôner ?

Depuis son apparition jusqu’à aujourd’hui, Uber et ses véhicules de transport avec chauffeur a complètement monopolisé le marché du transport en Suisse. Il offre des qualités de service excellentes, c’est pourquoi il est le leader du transport dans ce pays du monde avec plus 5000 utilisateurs en moyenne pour un déplacement dans les grandes villes, notamment celle de Genève.

Il présente entre autres une bonne politique écologique telle que la réduction de l’utilisation des voitures à 5,6 pour 100 utilisateurs d’où une réduction probante de la pollution de l’atmosphère.

Jalousie de la part des rivaux ou concurrence insupportable ? Ce qui est sûr en tout cas, c’est que ces deniers tentent de le détrôner. C’est ce que semble indiquer cette nouvelle alliance.

Une alliance vue d’un mauvais œil par Uber

Rappelons qu’Uber avait appris il y a deux ans de cela, juste après la reprise de ses activités en Suisse, qu’une branche de recherche de Google travaillait sur un nouveau projet de service de transport pour un rival alors qu’il avait déjà investi plus de 250 millions de dollars chez Uber pour le même type de projet. Leur relation a commencé par se dégrader depuis cela.

Des relations qui se sont retrouvées de plus en plus tendues puisqu’actuellement, les deux filiales ne cessent de joueur au jeu du chat et de la souris.

 

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