Alexandre Molla, à la tête du réseau Uber en Suisse

Ayant commencé à Paris, Alexandre Molla, aujourd’hui âgé de 34 ans, est à la tête du réseau de VTC que la société californienne Uber a implanté en en territoire helvétique. Loin de céder face aux diverses critiques lancées par les journaux contre l’application mise en place par la start-up américaine, il répond à toutes les questions que le public se pose sur les VTC en Suisse.

La Suisse, un nouveau challenge pour Alexandre Molla depuis le début 2017

En 2013, Alexandre Molla, alors âgé de 30 ans, rejoint les rangs de la société Uber en tant que responsable du développement, afin de promouvoir les services et l’usage des VTC en France. Depuis lors, voilà déjà plus de 6 mois en 2017 que celui se trouve actuellement en Suisse, à la tête du réseau Uber, et chargé de faire valoir les services des transports en VTC sur le territoire helvétique. Loin de chez lui, mais heureux de pouvoir donner un nouvel élan à l’entreprise pour laquelle il travaille, ce jeune Français est chargé de relever les défis que présente la Suisse pour la société Uber.

Alexandre Molla prône l’utilisation de l’application de chez Uber, une solution pratique pour se mouvoir dans une ville, cela est moins polluant et cette alternative génère des emplois pour les personnes ayant ou n’ayant pas de travail, mais disposant d’un véhicule qu’elles peuvent rentabiliser en faisant office de chauffeur privé pour des particuliers.

Alexandre Molla dément l’emploi du terme « uberisation » concernant les services de transport privé répandus en  Suisse

Les critiques dans les journaux suisses fusent à l’encontre de l’implantation du géant américain Uber. Les taxis se plaignent face à cette nouvelle forme de concurrence dite déloyale. De même, les voitures de tourisme avec chauffeur privé déplorent le fait que leurs revenus mensuels diminuent en raison de la baisse des tarifs de 25 % alors que l’entreprise prend 5 % de commission. En plus des impôts, ces conducteurs sont encore actuellement mal jugés.

Alexandre Molla précise qu’il s’agit là d’emplois « flexibles » et non précaires. Devenir chauffeur privé est un choix.

En se déployant en Suisse, la société Uber a investi de nombreux fonds pour pouvoir se développer.

En 2015, une observation franco-suisse effectuée par Uber, en collaboration  avec le cabinet de recherche 6t-mobilité, démontre que 40 % des personnes ayant utilisé l’application VTC suisse réalisent des trajets en zone urbaine plus facilement. Cela permet à 60 % de la population de se déplacer d’un endroit à un autre, moyennant des frais de transport accessibles à toutes les bourses.

Cela procure donc un changement positif au niveau des habitudes de la population suisse. Plutôt que de se concentrer sur les points négatifs et les conflits qu’engendre l’utilisation de Uber en Suisse, Alexandre Molla certifie qu’il s’agit là d’une solution efficace pour l’ensemble de la population vivant dans les villes, où le nombre de conducteurs de voitures privés est le plus élevé et où il est possible d’effectuer des courses moins chères, de se déplacer en toute tranquillité.

Les VTC suisses, présents dans 4 villes phares et plus

Lausanne, Genève, Bâle et Zurich, telles sont les villes dans lesquelles les VTC suisses sont les plus présents. Les services de transport proposés par Uber sont populaires en Suisse. Plus de 3000 personnes téléchargent l’application Uber chaque semaine, autour de la zone où se situe le lac Léman. Selon Alexandre Molla, Uber prévoit d’étendre son influence dans d’autres localités romandes dans le futur.

En Suisse, les gens se déplacent beaucoup en voiture, les infrastructures et les routes du pays sont nombreuses, voilà pourquoi, ce territoire regorge de potentiel. Du point de vue des transports privés en zone urbaine, l’usage des VTC suisse permet plus aisément à la population citadine de se rendre d’un point à un autre sans encombre. C’est ce point que le nouveau chef du réseau Uber suisse veut mettre en valeur.

Le fort pouvoir d’achat en Suisse constitue un autre avantage permettant aux usagers des VTC de pouvoir recourir à l’usage de ce type de transport.

La nouvelle loi genevoise prévoit désormais l’égalité entre chauffeurs de taxi et chauffeurs privés. Depuis le début de l’année 2017, de nombreux débats opposent toujours ces protagonistes, car les VTC suisses et leur adaptation à la nouvelle loi genevoise sur les taxis sont des sujets délicats dont les tenants et les aboutissants suscitent encore la contestation.

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