Alexandre Molla, à la tête du réseau Uber en Suisse (2)

Légaliser les VTC en Suisse cela signifie progresser dans la modernité

Malgré les plaintes faites par les concurrents des VTC suisses, ceux-ci ne cèdent pas face à la pression de leurs concurrents (taxis) et aux autorités genevoises qui voient d’un bon œil le fait que cette nouvelle façon de se déplacer dans un cadre urbain facilite la vie des citadins en Suisse.

Alexandre Molla, représentant de la société Uber, à la tête du réseau en Suisse, constate que les autorités sur le territoire helvétique cherchent à établir un terrain d’entente entre les différents opposants, en permettant un consensus.

D’un côté, c’est aussi une manière d’entrer dans l’ère de la modernité en permettant à la technologie de se faire une place de manière légale sur le plan urbain par rapport aux transports et à la mobilité de la population suisse.

D’un autre côté, ce qui a surtout étonné Alexandre Molla fut le fait que les autorités suisses ont porté une oreille attentive au cas de l’utilisation de l’application Uber. Les nouvelles règlementations permettent aux chauffeurs de taxi et aux chauffeurs de voitures privés d’exercer dans une même zone, mais dans des conditions différentes. Mais, l’un dans l’autre, les VTC suisses sont de redoutables concurrents, les tarifs attractifs qu’ils proposent n’ont rien à voir avec ceux des taxis.

Uber n’est pas encore prêt à lancer des véhicules autonomes

Depuis avril 2017, le siège de Uber aux États-Unis connaît de nombreux problèmes qui se répercutent au niveau mondial. La Suisse n’en fait pas encore directement les frais, mais il a été dit que les nouveaux véhicules de transport urbain autonomes (Lex Maudet) ne sont pas encore au point pour être mis en circulation dans différents pays, dont la Suisse, où l’application de l’entreprise Uber s’est implantée.

À raison de plusieurs utilisateurs et de plusieurs téléchargements effectués par semaine, les VTC suisses utilisant les logiciels Uber sont des véhicules qui ont déjà du mal à faire face à la concurrence, en plus du fait que ces voitures doivent aussi être conformes à des normes strictes.

De ce fait, selon Alexandre Molla et après examens, le coût de production de la Lex Maudet et bien d’autres défauts techniques et de gestion sont encore à corriger.

L’utilisation du logiciel Greyball ne sera plus permise

Grâce à l’utilisation du logiciel Greyball, les chauffeurs de voitures privées passaient outre les contrôles des autorités lorsqu’ils se trouvaient dans des zones où des véhicules Uber n’ont normalement pas le droit d’exercer.

Molla explique que ce logiciel a seulement pour but d’éviter que des utilisateurs frauduleux ne se servent d’Uber qu’à fin de nuire à autrui. Or, le siège de la société aux États-Unis admet avoir transgressé la loi en ces termes pour éviter de payer des amendes, mais Uber promet à l’avenir de ne plus y avoir recours.

Publications et déclarations sur les réseaux sociaux

De nombreuses publications et déclarations sur les réseaux tels que Facebook, Twitter et autres disent que les services de transport utilisant l’application de l’entreprise Uber devraient cesser toute activité. La raison à cela est due au fait que faire appel aux services de ces véhicules peut présenter un risque de sécurité et de fiabilité pour la personne étant donné que, dans certains pays, tout chauffeur amateur peut télécharger l’application « UberPop ».

Dans la ville de Lausanne en Suisse, UberPop peut être employé par tout conducteur disposant d’un véhicule qu’il souhaite mettre à profit pour mener des clients vers leur destination.

Uber Pop à Lausanne

En gros, par interprétation des commentaires faits par Alexandre Molla sur l’usage des VTC en Suisse, c’est donc une course contre la montre que taxis et véhicules de transport privés entreprennent pour avoir le plus de clients possible dans une journée. En effet, faire appel aux services des VTC suisses permet de réduire considérablement le trafic urbain en plus de créer des emplois, mais l’usage de la technologie de Uber créé encore la polémique, car la coexistence de ces deux types de transport sature le marché des transports. Les VTC suisses sont néanmoins tous pour la plupart des travailleurs en règle possédant un permis professionnel et ceux-ci paient aussi des impôts.

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